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Le centre CEA Paris-Saclay rassemble près de 7 000 personnes sur plusieurs sites géographiques proches de Paris, au sud et au sud-ouest de la région Île-de France. Créé en février 2017, le CEA Paris-Saclay regroupe des sites historiques du CEA, Fontenay-aux-Roses et Saclay, et des sites plus récents (Évry).
Toutes les dernières actualités scientifiques et institutionnelles des instituts du centre CEA Paris-Saclay.
Appel d'offres du CEA Paris-Saclay
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Actualité
Des chercheurs du CEA-Joliot, de l’Iramis et leurs partenaires ont mis au point une méthode de marquage basée sur l’échange dynamique de dioxyde de carbone par « simple » chauffage thermique. Une méthode idéale pour des molécules organiques d’intérêt thérapeutique.
Les images à haute résolution recueillies par les satellites Landsat pendant trente ans permettent à une collaboration internationale impliquant le LSCE de mieux comprendre les bouleversements induits par l’urbanisation globale et planifier les mesures à prendre pour en atténuer les effets sur l’environnement.
La teneur atmosphérique en dioxyde de carbone à Paris a fortement décru, très vite après le début du confinement des habitants, jusqu’à atteindre une valeur très proche de celle de Saclay. Cette homogénéisation des teneurs en CO2, totalement exceptionnelle à cette saison, témoigne d’un effondrement massif des émissions de CO2 en région parisienne. Analyse du laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement (LSCE - CEA/CNRS/UVSQ), installé au CEA Paris-Saclay, sur le mois de mars 2020.
Dans la lutte contre les menaces radiologiques, les armes font parfois défaut. Un détecteur transportable, sensible aussi bien aux rayonnements gamma qu’aux neutrons a été mis au point par le CEA-List, institut de CEA Tech, pour pallier ce manque. Un seul appareil suffira pour déceler la présence de ces deux types de sources dans une foule !
Selon une étude internationale co-pilotée par le LSCE (CEA-CNRS-UVSQ), les émissions mondiales de CO2 ont baissé de 7,3 % entre le 1er janvier et le 1er mai 2020 par rapport à la même période en 2019, soit une baisse de 886 millions de tonnes de CO2.
L'analyse par le CEA-Jacob des propriétés des souches d'agrégats provenant de la maladie de Parkinson, de la démence à corps de Lewy ou l'atrophie multisystématisée a permis d'établir des bases moléculaires propres à ces différentes maladies.
Selon les travaux d’une mission océanographique impliquant le LSCE (CEA-CNRS-UVSQ), les sédiments du delta du Rhône participent à l’absorption du CO2 atmosphérique.
L’analyseur linguistique LIMA développé par le CEA-List, institut de CEA Tech, a été enrichi de modules d’apprentissage profond lui permettant d’analyser 60 langues avec des performances à l’état de l’art.
Une collaboration internationale incluant le LSCE (CEA-CNRS-UVSQ) propose un scénario agronomique vertueux pour le climat et la biodiversité : des surfaces cultivées réduites de moitié, avec des volumes d’intrants inchangés, pourraient être aussi productives qu’aujourd’hui, moyennant une révision des pratiques à l’échelle mondiale.
En s’appuyant sur l’analyse de la composition isotopique de l’oxygène piégé dans la glace en Antarctique, une collaboration impliquant le LSCE éclaire d’un jour nouveau une transition glaciaire-interglaciaire remarquable. La biosphère y a été plus active de 10 à 30 % qu’au cours de l’ère pré-industrielle, ce qui expliquerait la modération de la teneur en CO2 atmosphérique observée au cours de l’interglaciaire exceptionnellement long qui a suivi.
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Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.